Le soir où notre jeu est devenu réel

Le soir où notre jeu est devenu réel

Lorsque je l’ai rencontrée, Élodie avait 20 ans. Elle était petite, brune, très mince, avec une poitrine particulièrement généreuse qui contrastait avec sa silhouette. Elle attirait facilement les regards, même lorsqu’elle ne cherchait pas spécialement à se faire remarquer.

Nous ne vivions pas encore ensemble à cette époque. Dès que nous avions l’occasion de nous retrouver seuls, nous passions des heures à nous embrasser et à nous découvrir. Nos premières relations furent progressives. Elle était encore vierge et je ne voulais surtout pas lui faire mal. Il nous fallut plusieurs tentatives avant que nous arrivions réellement à faire l’amour complètement.

Je me souviens encore de son expression la première fois qu’elle me vit entièrement nu.

— Tu crois vraiment que ça va rentrer ?

J’avais éclaté de rire devant son inquiétude.

Je pris mon temps, la caressai longuement et l’embrassai sur tout le corps avant d’essayer de la pénétrer doucement. Dès que je sentais qu’elle avait mal, je m’arrêtais.

Ce n’est qu’à notre troisième tentative que nous y sommes finalement arrivés. Contrairement à ce qu’elle avait imaginé, elle n’eut presque pas mal et prit rapidement beaucoup de plaisir.

Environ un mois plus tard, elle vint s’installer chez moi, à Lyon.

À l’époque, je travaillais dans une petite société et j’occupais un appartement situé juste au-dessus de nos bureaux. L’endroit était assez particulier : une grande pièce qui nous servait de chambre et de salon, une cuisine et une petite salle de bains. Cela ressemblait davantage à une chambre d’hôtel qu’à un véritable appartement.

Notre vie sexuelle était particulièrement intense.

Pratiquement tous les jours, nous faisions l’amour avec la même passion. Nous commencions généralement dans le lit et terminions parfois par terre, sur le grand tapis du salon.

Nous avions essayé énormément de positions. Elle était curieuse, sans beaucoup de tabous, et adorait particulièrement être au-dessus de moi. Elle pouvait alors choisir son rythme tandis que je caressais son corps et embrassais sa poitrine.

C’était devenu presque notre rituel.

Mais quelques mois plus tard, un autre homme entra indirectement dans notre intimité.

Dans l’entreprise travaillait un jeune homme à peu près de son âge. Il s’appelait Mathieu. Grand, brun, mince, il s’occupait de différentes tâches : nettoyage des locaux, courses, dépôts à la banque et petits travaux administratifs.

Il s’entendait particulièrement bien avec Élodie.

Pendant que je travaillais en bas, Mathieu montait parfois discuter avec elle dans l’appartement. Comme il n’y avait pratiquement aucun endroit où s’asseoir confortablement, ils s’installaient souvent sur le lit pour parler.

Au départ, cela ne me dérangeait absolument pas.

Puis, un soir, alors que nous étions couchés, Élodie me raconta quelque chose.

— Il m’est arrivé un truc bizarre avec Mathieu aujourd’hui.

— Quoi ?

Elle hésita quelques secondes.

— J’ai remarqué qu’il était… très excité.

Je compris immédiatement ce qu’elle voulait dire.

— Et tu as regardé ?

Elle sourit.

— Forcément.

— Ça t’a plu ?

Elle hésita encore avant de

Tout avait commencé comme un simple fantasme entre nous. Élodie jurait qu’elle ne franchirait jamais la limite, même si je savais que Mathieu l’attirait de plus en plus. Puis, un soir, je les ai volontairement laissés seuls dans notre appartement…

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