Depuis quelque temps, une idée me trottait dans la tête.
J’avais déjà découvert l’univers de la domination avec un homme plus expérimenté que moi. Cette fois, j’avais envie d’inverser complètement les rôles.
Je ne voulais plus obéir. Je voulais donner les ordres. Décider.
Et surtout trouver un homme qui aurait réellement envie de se soumettre à moi.
J’avais alors vingt ans. Brun, les yeux marron, 1,70 m pour environ 70 kilos. Pas particulièrement impressionnant physiquement, donc. Mais justement, l’idée de dominer un homme plus âgé et plus imposant que moi m’excitait énormément.
J’ai fini par publier une annonce sur un site de rencontres.
Les réponses sont arrivées rapidement.
Des hommes de tous âges, avec des propositions parfois très directes.
Puis j’ai reçu le message de Paul.
Et j’ai immédiatement arrêté de chercher.
Paul avait trente-trois ans.
Il mesurait environ 1,80 m, avec un corps solide, un torse velu, une barbe épaisse et cette carrure très masculine qui contrastait exactement comme je le souhaitais avec le rôle qu’il voulait tenir.
Mais ce qui retint surtout mon attention sur ses photos, ce furent ses fesses.
Rondes, charnues, parfaitement dessinées.
J’ai su immédiatement que j’avais envie de le dominer.
Dans son message, Paul m’expliquait que mes photos lui plaisaient et qu’il fantasmait depuis longtemps sur l’idée d’être soumis à un homme nettement plus jeune que lui.
Il avait de l’expérience.
Moi, aucune en tant que dominant.
Mais cela semblait justement l’exciter.
Je lui demandai quelques autres photos.
Il m’en envoya deux. Sur la première, il posait complètement nu.
Sur la seconde, il était de dos, les jambes légèrement écartées, offrant sans beaucoup d’ambiguïté ce cul dans un short en latex moulant qui m’avait déjà tapé dans l’œil.
Mon sexe réagit immédiatement.
Je lui répondis :
— Samedi ?
Il accepta.Nous avions décidé de nous retrouver d’abord dans un café.
Lorsque j’arrivai, Paul me rejoignit à peine quelques minutes plus tard.
Je le reconnus immédiatement.
Il était même plus impressionnant que sur ses photos.
Grand, barbu, velu, avec quelque chose de très viril dans sa manière de marcher.
Difficile d’imaginer, en le voyant arriver, que cet homme avait rendez-vous avec moi précisément parce qu’il voulait m’obéir.
Cette pensée m’excita immédiatement.
Nous nous installâmes à une table.
— Je suis content que tu sois venu, me dit-il. Avec les mecs de ton âge, on ne sait jamais. Certains fantasment et se dégonflent au dernier moment.
— Je savais très bien pourquoi je venais.
Il sourit.
— C’est vraiment ta première fois comme dominant ?
— Oui.
Il eut un petit sourire.
Nous avions déjà discuté à distance de nos limites et choisi un mot de sécurité. Cette conversation au café nous permit simplement de confirmer ce que chacun attendait.
Paul voulait être dirigé. Utilisé. Insulté même, dans certaines limites.
Et moi, j’avais très envie de découvrir jusqu’où ce rôle pouvait m’emmener.
Après trois quarts d’heure, il regarda sa montre.
— On y va ?
Je n’attendais que ça.Paul habitait à quelques minutes.
Il ouvrit la porte de son appartement et me laissa entrer.
Nous traversâmes un couloir avant d’arriver dans un salon avec deux grands canapés.
— Tu veux boire quelque chose ?
— Non.
Je m’assis.
Paul resta debout.
Je le regardai quelques secondes.
Puis quelque chose changea naturellement entre nous.
Au café, nous étions deux hommes qui faisaient connaissance.
Ici, les rôles étaient différents.
— On commence.
Paul hocha la tête.
— D’accord.
— Mets-toi devant moi.
Il obéit.
— Maintenant, déshabille-toi.
Il retira son tee-shirt.
Son torse velu apparut.
Puis ses chaussures, ses chaussettes et enfin son pantalon, qu’il fit descendre lentement sans me quitter des yeux.
Il ne portait plus que ce boxer en latex.
— Retourne-toi.
Il pivota.
Je retrouvai enfin les fesses qui m’avaient tellement excité sur ses photos.
— Enlève-le.
Paul fit descendre son boxer.
Lentement.
Lorsqu’il fut complètement nu, je lui ordonnai de se pencher en avant.
Je posai une main sur l’une de ses fesses.
Je la caressai.
Puis la serrai beaucoup plus fermement.
— La photo ne leur rendait vraiment pas justice.
— Elles te plaisent ?
Je lui donnai une première claque.
Paul sursauta.
Puis gémit doucement.
Je recommençai, plus fort.
La marque de ma main apparut progressivement sur sa peau.
Et je découvris quelque chose qui m’excita beaucoup plus que prévu : il obéissait réellement.
Cet homme plus grand, plus âgé et physiquement plus puissant restait devant moi parce que je lui avais
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